Accueil du site
                                                                                                                                                  
Présentation du Cercle
Il y a maintenant plus de quinze ans, à l’heure où la politique du franc fort ne laissait de place à aucune alternative, le débat économique manquait cruellement.
Vînt alors l’idée de regrouper des économistes afin d’organiser un débat ouvert, accessible au plus grand nombre et conciliant réalisme politique, faits et rigueur des analyses. Voilà comment naquit le Cercle des économistes.
Le Cercle est aujourd’hui un acteur majeur du débat économique français, composé de 30 membres, tous universitaires qui ont exercé ou qui exercent des fonctions privées ou publiques.

Le Cercle des économistes
Nouvelle adresse postale
16, rue Jean Mermoz
75008 Paris

Le Cercle des économistes sur Twitter
Le Cercle des économistes sur Facebook
Le Cercle des économistes sur YouTube

2006 :

Un monde de ressources rares

- Un monde de ressources rares
- Les ressources en énergie
- Ressources rares et rôle des états
- Innover pour surmonter la rareté
- L’allocation de l’Epargne
- Nourrir la planète : quelles nouvelles raretés ?
- La mondialisation, obstacle au développement durable ?
- Globalisation et ressources rares
- Déclaration finale des Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence du Cercle des Economistes 2006

- Introduction : Jean-Hervé Lorenzi, Christian de Boissieu

Un monde de ressources rares

- Participants :

  • Edouard Brézin (Académie des Sciences), Thierry Desmarest (Total), Francis Fukuyama (Johns Hopkins University), Erik Orsenna (Académie Française)
  • Coordination : Pierre Jacquet (Cercle des économistes)
PDF - 51.5 ko
Thierry Desmarest | fr
PDF - 93 ko
Pierre Jacquet | fr
PDF - 22.2 ko
Francis Fukuyama | en

Les ressources en énergie

- Participants :

  • Pierre Gadonneix (EDF), Kaname Ikeda (ITER), Vijay Kelkar (IDFC Private Equity), Anne Lauvergeon (AREVA), Claude Mandil (AIE), Gérard Mestrallet (Suez), Adnan Shihab-Eldin (former OPEP), Maurício Tomalsquim (Président Empressa de Pesquisa Energetica – EPE), Igor Yurgens (RSPP)
  • Coordination : Jean-Marie Chevalier avec la contribution de Christian Stoffaës (Cercle des économistes)
  • Animation : Jean-Marc Sylvestre (TF1)
PDF - 49.6 ko
J.M. Chevalier | fr
PDF - 79 ko
Christian Stoffaès | fr

Retour vers le haut de la page

Ressources rares et rôle des états

- Participants :

  • Jean-Paul Bailly (La Poste), Guy Nossent (Suez), Jean-Paul Fitoussi (IEP Paris), Olivier Fleurot (Financial Times), Christine Lagarde (Ministre déléguée au Commerce extérieur), Kordjié Bedoumra (Banque Africaine de Développement), Mario Monti (Universita Bocconi), Ismaïl Serageldin (Bibliothèque d’Alexandrie)
  • Coordination : Pierre Dockès, avec la contribution de Michel Didier (Cercle des économistes)
  • Animation : Frédéric Lemaître (Le Monde)
PDF - 47.8 ko
Olivier Fleurot | fr
PDF - 131.2 ko
Jacques-Henri David | en
PDF - 91.4 ko
T. de Longuemar | fr
PDF - 189.3 ko
Michel Didier | fr
PDF - 95.1 ko
Pierre Dockès | fr

Retour vers le haut de la page

Innover pour surmonter la rareté

- Participants :

  • Bruno Amable (Université Paris X-Nanterre), Léo Apotheker (SAP),
  • Christian Bréchot (INSERM), Dr GAO Shi-Ji (Development Research Center China), Paolo Garonna (Nations Unies), Yuko Harayama (Tohoku University), Didier Lombard (France Telecom), Eric le Boulch (CM-CIC Securities), Francis Lorentz (IDATE), Denis Ranque (Thales), Luca Silipo (Universita La Sapienza), Serge Weinberg (Weinberg Capital Partners)
  • Coordination : Patrick Artus avec la contribution de Dominique Roux (Cercle des économistes)
  • Animation : Quentin Peel (Financial Times)
PDF - 81.5 ko
Dominique Roux | fr
PDF - 18.7 ko
Shi-Ji GAO | en
PDF - 306.9 ko
Patrick Artus | fr

Retour vers le haut de la page

L’allocation de l’Epargne

- Participants :

  • Guillermo Calvo (Inter-American Development Bank), Michel Cicurel (La Compagnie Financière Edmond de Rothschild), Kenneth Courtis (Asia Capital Partners), FAN Gang (China Reform Foundation NERI), Roberto Lavagna, Catherine L. Mann (Institute for International Economics), Charles Milhaud (Groupe Caisse d’Epargne), Christian Noyer (Banque de France), Michel Tilmant (ING), Rémy Weber (CIC-Lyonnaise de Banque)
  • Coordination : Catherine Lubochinsky avec les contributions d’André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), de Michel Aglietta, d’Agnès Benassy-Quéré, d’Anton Brender et de Charles-Albert Michalet (Cercle des économistes)
  • Animation : François-Xavier Pietri (La Tribune)
PDF - 52.9 ko
Rémy Weber | fr
PDF - 222.7 ko
Michel Aglietta | fr
PDF - 77.7 ko
A. Bénassy-Quéré | fr
PDF - 52.5 ko
Anton Brender | fr
PDF - 104.6 ko
G. Calvo - E. Talvi | en
PDF - 97.3 ko
André Cartapanis | fr
PDF - 46.5 ko
Michel Cicurel | fr
PDF - 218.2 ko
Fan Gang | en
PDF - 155.2 ko
C. Lubochinsky | fr
PDF - 174 ko
Catherine L. Mann | en
PDF - 47.3 ko
Catherine L. Mann | en
PDF - 46 ko
Catherine L. Mann | en
PDF - 77.5 ko
C.A. Michalet | fr
PDF - 77.8 ko
Michel Tilmant | en

Retour vers le haut de la page

Nourrir la planète : quelles nouvelles raretés ?

- L’équilibre alimentaire mondial
- Participants :

  • Elisio Contini (Ministère de l’agriculture, Brésil), Mamadou Cissokho (ASPRODEB), Michel Griffon, Marion Guillou (INRA), Carl Hausmann (Bunge), Philippe Tillous-Borde (Lesieur)
  • Coordination : Jean-Paul Betbèze (Cercle des économistes)

- Les ressources en eau
- Participants :

  • Philippe Kourilsky (Collège de France), Loïc Fauchon (Conseil Mondial de l’Eau), Henri Proglio (Veolia Environnement)
  • Coordination : Olivier Pastré (Cercle des économistes)
  • Animation : Éric Le Boucher (Le Monde)
PDF - 370.2 ko
Jean-Paul Betbéze | fr
PDF - 65.2 ko
Olivier Pastré | fr
PDF - 72.7 ko
Elisio Contini | fr

- Les ressources en capital humain
- Participants :

  • Martin Carnoy (Stanford University), Barbara Ischinger (OCDE), Eric Labaye (McKinsey), Philippe Lemoine (LaSer), Pierre Pringuet (Pernod Ricard), Jean-Louis Reiffers (Université de la Méditerranée), Philippe Wahl ( groupe Bolloré).
  • Coordination : Pierre Cahuc avec les contributions de Jean-Pierre Boisivon, Elie Cohen et Jean Pisany-Ferry (Cercle des économistes)
  • Animation : Gérard Bonos (Radio Classique)
PDF - 109.5 ko
Jean Pisani-Ferry | fr
PDF - 59.8 ko
J.P. Boisivon | fr
PDF - 86.2 ko
Elie Cohen | fr

Retour vers le haut de la page

La mondialisation, obstacle au développement durable ?

- Participants :

  • Gilles Benoist (CNP Assurances), Xavier Beulin, Bibek Debroy (PHD Chamber of Commerce and Industry India), Ann Harrison (Berkeley University), Michèle Pappalardo (ADEME), Glenn Prickett (Conservation International), Thierry Raes (Price WaterhouseCoopers), Stéphane Salord (Mairie d’Aix-en-Provence), Roberto Waack (Grupo Orsa), Philippe Wahl (groupe Bolloré).
  • Coordination : Lionel Fontagné avec la contribution de Marc Guillaume (Cercle des économistes)
  • Animation : Dominique Rousset (France Culture)
PDF - 36.6 ko
Roberto S. Waack | en
PDF - 145.2 ko
Bibek Debroy | en
PDF - 66.7 ko
Lionel Fontagné | fr
PDF - 103.9 ko
Marc Guillaume | fr
PDF - 32.8 ko
Ann Harrison | en
PDF - 78.1 ko
Michèle Pappalardo | fr
PDF - 45.6 ko
Thierry Raes | fr
PDF - 80.3 ko
Serge Villepelet | fr

Retour vers le haut de la page

Globalisation et ressources rares

- Participants :

  • Kemal Dervis (PNUD), Ángel Gurria (OCDE), Pascal Lamy (OMC), Dr Panitchpakdi Supachai (CNUCED), Jean-Claude Trichet (BCE), Hubert Védrine
  • Coordination : Christian Saint-Etienne avec la contribution de Christian Stoffaës (Cercle des économistes)
  • Animation : François Lenglet (Enjeux-Les Echos)
PDF - 77.5 ko
Christian Stoffaës | fr

- Conclusion et déclaration du Cercle des économistes : Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes

Retour vers le haut de la page


Déclaration finale des Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence du Cercle des Economistes 2006

La rareté est de retour. Elle change de forme. Contrairement à ce que suggère la conjoncture, notamment pétrolière, cette rareté n’est pas exclusivement celle de l’énergie, mais plus encore celle de l’eau, des ressources agro-alimentaires, de la santé ou de l’environnement. Elle appelle un renouveau de la gouvernance mondiale et du multilatéralisme.

La transition démographique à venir pourrait relâcher la pression sur les ressources, mais elle ne doit pas être un prétexte à sous-estimer les tensions actuelles et à venir. A court terme, même si la croissance économique mondiale reste exceptionnellement forte, et même si elle n’est pas immédiatement en danger, les Rencontres 2006 du Cercle des Economistes à Aix-en-Provence ont permis de souligner à quel point, elle révèle et exacerbe des raretés qui, à leur tour, multiplient risques et inégalités. Les mécanismes de marché et les politiques de redistribution nationales ne suffiront pas à lisser les évolutions brutales de prix, à corriger les rigidités durables, à produire des externalités positives ni même à échapper aux risques de conflits, y compris diplomatiques et militaires.

Un Monde de ressources rares exige des progrès de la régulation. Au rythme où le monde en croissance consomme ses ressources physiques et immatérielles, la gouvernance adéquate des systèmes de production et de répartition est elle-même devenue une rareté. Il faut décidément produire une nouvelle gouvernance pour le monde de 2050.

Au niveau global, de même que les grandes puissances jetaient les bases d’un nouvel ordre politique, économique et monétaire alors que la seconde guerre mondiale n’était pas terminée, conduisant à la naissance de l’ONU, du FMI, de la banque mondiale et de tant d’autres institutions, de même les puissances d’aujourd’hui et de demain doivent définir ensemble les institutions et principes de gouvernance. Il s’agit notamment de redonner sens aux missions des agences spécialisées FAO, AEI, OMS pour apporter une réponse collective aux problèmes de la planète au cours de ce siècle. Nous appelons dès à présent à l’élargissement du G8 aux principales puissances émergentes. Nous soutenons également la création d’une Agence Internationale de l’Environnement et du Développement Durable. Mais n’oublions jamais que nombre de sujets doivent être appropriés et gérés au niveau local. C’est notamment le cas pour l’eau, l’agriculture, la santé, la qualification et l’innovation.

- Le constat

Les raretés créent toutes des tensions, mais elles ne sont pas toutes intenables. Il y a celles que les ajustements de prix relatifs savent révéler et résoudre ; parmi les plus caractéristiques de la croissance d’aujourd’hui, on sait comment par la ré-allocation des investissements, guidée par les mécanismes de prix, desserrer à terme les contraintes dans la production d’énergie, la maîtrise de l’eau, la production alimentaire… Mais les ajustements des prix auront également pour effet d’exacerber les inégalités. Les politiques publiques de redistribution répondent en partie à ce que le système de prix relatifs ne sait pas résoudre. Encore cela laisse-t-il entier le problème de la redistribution quand il est supranational. Des populations entières restent exclues soit parce que la gouvernance publique y est médiocre, soit parce que le défaut d’infrastructures ou de services essentiels les isole de la globalisation, soit parce qu’une économie administrée fausse les structures de prix.

La gouvernance reste à inventer pour ces raretés que le marché et les politiques de transferts n’atteignent pas et la question du niveau géographique d’une nouvelle régulation est posée. Le champ des institutions, qui ont pour objet de gérer et d’éliminer les raretés, est évidemment trop étroit et leur coordination mal assurée.

Au moment où le bilatéralisme fait florès, la croissance et les pénuries qu’elle entraîne produisent surenchère bilatérale et nationalisme économique, il y a besoin de plus de multilatéralisme, de plus de régulation au-delà des frontières nationales, de plus de transparence. La demande de plus d’Europe, notamment pour traiter les raretés énergétiques ou développer les ressources de la recherche et de l’éducation se fait plus pressante.

Les risques géostratégiques d’un monde qui se fragmente en grands blocs rivaux sont de retour. Les effets de rente, créés par les hausses de prix des ressources rares, reposent la question de leur légitimité. Le phénomène vise des Etats et des firmes et souligne l’insuffisance de la réflexion sur la répartition et la redistribution mondiale des richesses. Il va conduire à des conflits que l’on sent inévitables, s’agissant de pétrole, de gaz, d’accès à l’eau, de pénurie de protéines etc.

Et puis il y a des formes de rareté rendant plus urgente leur gouvernance mondiale parce qu’elles sont durablement résistantes : celles qui sont résolument de long terme et supposent d’introduire, dans les prix ou dans la régulation, des facteurs de temps qui dépassent une génération ; celles qui sont physiques et absolues parce qu’on ne sait pas leur substituer des ressources renouvelables ; celles qui affectent l’accumulation inégale des connaissances et du capital humain ; celles qui supposent une forte décentralisation dont les infrastructures n’existent pas ; celles qui interagissent entre elles de façon si forte qu’on ne sait pas tirer de la pénurie plusieurs milliards d’hommes qui cumulent les raretés physiques et immatérielles et sont exclus de la mondialisation et par la mondialisation.

Nos orientations et nos propositions d’action

Les rencontres économiques d’Aix 2006 ne font pas le procès de la croissance. Elles lancent un appel pour une meilleure gouvernance de celle-ci.

Six principes généraux se dégagent :

- Le principe d’urgence :

  • l’énergie est en situation de crise immédiate. L’accès aux hydrocarbures fait renaître les impérialismes énergétiques, bien au-delà de la montée des cours. La gestion des ressources et des systèmes énergétiques appelle donc des efforts immédiats. Il s’agit d’améliorer l’efficacité énergétique (notamment aux Etats-Unis), de diversifier les bouquets énergétiques et les sources d’approvisionnement, d’assurer vérité des prix et transparence. Toutes les sources d’énergie, de la biomasse au nucléaire doivent être mobilisées.
  • le climat apparaît aujourd’hui comme un bien public collectif, et en même temps un sujet majeur de dissensions internationales. La révélation de la valeur de ce bien se fait aux niveaux des Etats, des régions, des collectivités locales. Mais la gestion du climat doit se faire de façon multilatérale. C’est la seule façon d’assurer le développement durable de la planète. En même temps, la relance indispensable de l’énergie nucléaire passe par un contrôle renforcé de la non prolifération atomique.
  • l’agriculture, dans sa configuration actuelle et dans le cadre de politiques malthusiennes, peut conduire à des raretés dramatiques. Les solutions passent par une plus grande ouverture aux innovations, toujours dans la transparence, notamment pour les OGM et l’agro-écologie.
  • le principe d’innovation. Une croissance forte et équitablement répartie passe obligatoirement par la production de connaissances et leur diffusion rapide au niveau mondial. Les innovations ont pour but premier dans tous les domaines, énergétiques, alimentaires, financiers, santé… de lutter contre les raretés. L’exemple d’open source nous indique les voies du changement pour accélérer ces nouveaux mécanismes. Du micro crédit au capital risque, d’institutions financières régionales à la mobilisation de l’épargne locale, de l’amélioration de l’hygiène à la diffusion de médicaments, la croissance mondiale repose sur ces logiques renouvelées.
  • le principe de transparence, relève aussi d’un approfondissement par la recherche économique. Cela vise les systèmes de prix et de concurrence, mais aussi l’accès à la connaissance et à l’information de qualité. Cela vise la recherche ouverte et la réflexion sur sa rétribution et les prix des droits de propriété ;
  • le principe de développement durable doit conduire à mieux gérer les biens publics mondiaux, notamment dans la production de l’innovation et de l’éducation. Cette gestion ne doit pas opposer le rôle des Etats à celui du secteur privé, tout en reconnaissant que ce dernier, seul, est impuissant à prendre en compte la dimension du temps long, la production d’externalités positives la maîtrise des externalités négatives, ou la réduction des gaspillages.
  • la réhabilitation du principe d’entreprendre. Le paradoxe des progrès de la régulation, c’est qu’on peut aussi décourager le risque, créer l’attrition du financement des entreprises et projets innovants, installer des pénuries de fonds propres ;
  • le principe du progrès institutionnel. Beaucoup d’institutions multilatérales sont à relégitimer ou à refonder pour qu’elles répondent aux besoins contemporains de régulation.

On ne peut plus prétendre réguler les raretés du monde au sein du G8 dont sont absents et les pays qui croissent le plus vite et ceux qui sont exclus de la croissance. On ne peut plus, sous peine de conflits, laisser co-exister de façon aussi criante et sans dialogue les espaces de la rareté et ceux de l’abondance. Il faut rapidement élargir le club de la concertation internationale.

Pour toutes les raretés que les Rencontres d’Aix-en-Provence 2006 ont abordées, se sont dégagés à la fois un sentiment d’urgence et des voies de solution. Qu’il s’agisse des ressources naturelles ou du champ de l’immatériel, de l’alimentation, de la formation ou de l’énergie, le champ des possibles s’ouvre, immense. Il a des dimensions de prix, de marché et d’investissement ; mais il laisse un rôle considérable et légitime à l’action publique. La croissance, quand elle devient si forte, est sûrement gouvernable. Elle n’est pas encore gouvernée. L’Europe doit trouver dans le défi de la gestion des ressources rares l’occasion de rebondir, d’affirmer et d’afficher sa cohérence, d’améliorer sa propre gouvernance.

La réponse aux nouvelles raretés n’implique donc pas de renoncer à la croissance, au contraire. Elle impose, par exemple, d’accepter le renouveau du nucléaire et le développement d’OGM. Mais elle suppose aussi le changement profond des modes de consommation des pays développés, un progrès des formes de redistribution et surtout une refondation de la gouvernance mondiale.

- Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence 2006


Partenaires



Avec la collaboration de


Télécharger Acrobat Reader sur le site web d'Adobe

Retour vers le haut de la page




Accessibilité sur le site | Mentions légales - crédits  | Plan du site  | Espace privé  | Fil RSS du site  | Claroline

Copyright - Le Cercle des économistes - 2012